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Le blog d'un assistant de rédaction (ancien stagiaire) d'un grand journal quotidien qui en a ras-le-cul d'être employé à ne foutre que de la merde toute la journée, d'être le toutou de service pour des journaleux hypocrites, égocentriques et casses-couilles et d'être un journaliste qui, paradoxalement, n'écrit jamais d'articles. Marre de ces conneries !

Je me venge de ces journées chiantes en rédigeant des articles sur la vie dans nos bureaux et en dévoilant des infos sur mes enfoirés de collègues ou les avantages de ce putain de métier.

PS : Mon patron est un sale con.

La rédac'

Harry (moi) : Assistant de rédaction. Lunatique. Asocial.

Paul : Rédacteur en chef. Boss. Patron. UMPiste. Radin. Chieur.
Boris : Rédacteur en chef adjoint. Écolo.
Pascale : Rédactrice. Jolie. Calme.
Fabien : Rédacteur. Super cool. Beau gosse.
Catherine : Rédactrice pages "culture". Inculte.
Nicolas : Autre assistant de rédaction. Gagne 400€ de plus que moi.
Léonard : Rédacteur et délégué du personnel. Chic et gentil.
Michel : Rédacteur chiant. Fouteur de merde.
Gustave : Responsable en chef technique. Gros con. Lèche-cul du boss.
Anne-Claire : Correctrice. Mémère vénère.
Richard : Comptable. Frustré. Mauvais calculateur.

Rachèle : Ancienne pigiste. Diffuseur de stress. CDD  non renouvelé.


(Complété au fur et à mesure chaque fois qu'une personne nouvelle intervient dans un article)

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Harry ^_^

Mercredi 20 mai 2009
- Mais Harry ? Qu'est-ce que tu fais là ?
- Là ? Ben je travaille sur un sujet sur...
- Non non, je veux dire, ce que tu fais là, ici, sur la table de conférence de presse, sur ce petit bout de table avec ton Mac portable ?
- Ah ça... Ben j'ai plus de bureau...
- Waouh ! Je vois que ça change pas ici, je regrette pas d'être rentré de vacances dis-donc, toujours autant d'espoir...

Ce petit dialogue a eu lien entre Jack et moi il y a quelques jours. Jack est un iconographe, il s'occupe des photos dans le journal, c'est lui qui est chargé d'en trouver sur le Net via les agences, de les récupérer des appareils photos, de les recadrer, flouter des visages, changer la luminosité, etc. Et il est super sympa ! Tout comme moi, il est blasé d'être ici, dans cette boîte de merde, mais il n'a pas le choix, il est devenu papa récemment et doit bien gagner de l'argent.

Et il est rentré de vacances, et il m'a vu sur ce p'tit bout de table et m'a demandé ce que je faisais là et je lui ai expliqué ce qu'il s'est passé. 

C'est simple : j'ai changé de poste.

Je n'y croyais plus ! Terminer l'assistanat de rédaction, le larbin de service ??? Et bien oui et non. Pas tout à fait. Sur les 5 jours où je travaille, le dimanche je suis toujours assistant de rédaction, comme avant (c'est à dire arrivée au bureau à 6h30, tout ça, tout ça...) et les autres jours, qu'est ce que je fais ? Et bien je suis devenu un peu un reporter ! Si si, un reporter. Alors oui je sais là tout de suite ça fait classe et vous vous dîtes, il va encore trouver le moyen de se plaindre. Et bien non. Pas trop trop, en tout cas pas encore. Je suis un "mini reporter", je me déplace dans des villes, à la recherche de sujets, ou bien on m'envoie en reportage, chercher des témoignages, etc... Ce qui correspond davantage à l'image que je me fais du journalisme. Je reviendrai sur ce nouveau poste plus tard. Qui est mieux que l'ancien car, paradoxalement, il demande moins de travail et les horaires sont plus souples ! Mais j'ai une énorme pression de la part des boss.

Mais ce qui nous intéresse, c'est ce qui s'est passé "matériellement" avec ce changement de poste. C'est bien simple : je n'ai plus de bureau. 

Paul ne veut plus me voir à la rédaction. Il m'engueule quand je suis au bureau. Il veut que je sois tout le temps en déplacement, constamment à la recherche de sujets sur le terrain. Ok ok, je comprends parfaitement. Mais bon, il faut bien checker ses mails, passer des coups de téléphone, etc...

Bref, un jour, alors que j'étais en déplacement, je reçois un mail : FAUT QUE JE DÉPLACE TON BUREAU... VU QUE TU N'ES QUASIMENT PLUS ICI (n'imaginez pas Paul en train de pousser et donc de déplacer au sens littéral un bureau hein...). Je lui réponds juste qu'on voit cela à mon retour. Et il me répond : OUI. GUSTAVE VA T'INDIQUER TON NOUVEAU BUREAU.Mon cher ami Gustave...

À mon retour (genre deux jours après), sur mon bureau il y a un mac dernier cri, avec un putain d'écran et tout ! Yeah ! Sauf que... ce ne sont pas mes affaires dessus. Une rédactrice arrive, toute gênée, et me dit qu'on lui a dit de se mettre ici, tout ça... Je lui dis que ce n'est pas grave. Fabien me montre le nouvel endroit qui me sert de bureau : une table haute, rien dessus à part mon ordinateur, juste devant Paul et juste à côté de Gustave : l'horreur ! Les deux personnes qui me stressent le plus et me foutent en dépression autour de moi !!!! Non, c'est impossible ! 

En faite, Gustave, le suceur de queue attitré de Paul (un sacré duo de connards), s'est fait une joie de déplacer mon ordinateur sur cet endroit, sur lequel je suis visible par lui même, ainsi que par Paul. En gros ils peuvent voir mon écran et ce que je fais (facebook tout ça) et moi je suis obligé de me retourner pour voir si ils me regardent, impossible d'y survivre... Je suis sûr que Gustave l'a fait exprès.

Depuis, j'ai trouvé une astuce pour échapper à cette place ! Comme j'ai besoin d'un téléphone et qu'il n'y en a pas sur cette table haute, alors je vais ailleurs ! Je m'installe toujours sur un bureau d'un journaliste en congé, je prends son espace de travail momentanément, le temps d'une journée. Et quand il n'y en a pas de libre, je m'installe, au bout de la table de conférence de presse, à côté d'un téléphone, dans mon p'tit coin, et je glande toute la journée !

Depuis, j'ai eu un Mac portable, l'ordinateur sur lequel je travaillais est destiné à quelqu'un d'autre, mais les données et ma boîte mail ont été transférés sur un Mac portable qui m'accompagne partout désormais. Et ça, ça fait bien chier cette enflure de Gustave ! (Car c'est Paul qui a insisté pour que Gustave m'achète ce Mac hin hin hin !) Mais j'en parlerai prochainement !

Résumons : je n'ai plus de bureau. Mes affaires, dossiers, notes, pot à crayons, dictionnaires... sont dans les tiroirs et casiers de rangement de mon ancien bureau. Je n'ai plus de téléphone (j'utilise de plus en plus mon portable personnel, et ça commence à bien faire !). Le téléphone que j'avais est désormais pour une stagiaire, on se partage donc mon numéro de téléphone professionnel !! 

Mais quelques côtés positifs : j'ai un mac portable, je suis moins à la rédac, je vois moins les cons.


Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : La vie de la rédac'
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Jeudi 30 avril 2009

« Paul, il faut qu'on parle ! » a crié Robert, qui, après bientôt 15 ans de boîte, essaye depuis une dizaine de jours de capter l'attention du patron, pour avoir une discussion en privée.


Robert, debout devant le bureau de Paul, est exténué : son boss ne lui adresse même pas un regard, pour seule réponse il obtient un faible « oui-oui, plus tard... », la même et lancinante rengaine qu'il traîne depuis près de deux semaines.


Alors, Robert brandit sur le bureau de son supérieur une lettre, avec écrit en gros et en gras dans objet : DÉMISSION. Ce à quoi Paul porte -enfin- attention et s'exprime aussitôt en regardant, ahuri, Robert : « Mais Robert ! Il faut qu'on parle alors ! ».


Et si on pensait, et c'est bien légitime, que Paul essayerait de convaincre Robert de rester au sein de la rédaction, que nenni ! La fierté de Paul est bien trop élevée pour qu'il soit « obligé » d'admettre que Robert est un très bon élément et que ce serait bien qu'il reste !! Non, non Paul voulait parler comme ça... Juste savoir ce qu'il allait faire dorénavant, c'est tout.


Robert a presque 15 ans de boîte, c'est un « ancien », il connaît bien Paul et, comme la majorité de la rédaction, ne le supporte pas, ni le supérieur hiérarchique qu'il est, ni l'être humain. C'est un ancien rédacteur en chef adjoint du canard. Il a travaillé à peu près partout, sur pas mal de rubriques. Ce qui est original, c'est que Robert a largement contribué à ce que Paul devienne journaliste... En effet, je l'ai peut-être déjà dit, mais Paul est un rédacteur en chef qui n'est pas journaliste. Les seuls articles signés de sa plume se rapporte... à lui ! Il n'a jamais su écrire un article, et Robert fait parti du petit comité qui lui a expliqué la construction et les règles de rédaction de base. Mais en vain... car Paul n'écrit jamais d'article (sauf pour parler de lui), n'assiste jamais aux conférences de rédaction et se permet juste d'imposer des sujets débiles. Il ne sait pas écrire un article, c'est un fait.


Ce « secret » ne l'est pour personne à la rédaction, mais on aurait pu penser que la démission de Robert pousserait Paul a un peu plus de sympathie que d'habitude pour un de ses employé fétiche. Mais non.


Myrtille, amie de longue date de Robert, et une des rédactrice en chef adjointe du quotidien, nous a proposé de concevoir un journal « Spécial Robert », des articles et des photos de et sur lui, avec la maquette de notre canard. Une idée originale et toujours sympathique, qui fait office de livre d'or, bref un très bon cadeau.


Ainsi, quelques semaines plus tard, Robert savourait son pot de départ, bien mérité. Toute la rédaction était là, une bonne cinquantaine de personnes, voire plus, je ne sais pas trop. Évidemment, quelques cadeaux, un peu d'alcool et des petits fours étaient de mises.


Et puis, soudainement, surgit Paul, en imperméable, qui est « de passage ». Il vient, histoire de faire sa bonne action du jour, passer rapidement voir le départ d'un collègue normalement cher à ses yeux, ou bien juste un pion insignifiant dans son entreprise...


S'imposant à tous, Paul réclame un discours de son cru. On lui tend un micro et il annonce fièrement : « Alors mon discours sera très rapide, car il tient en une phrase ! ». Tout en souriant et en regardant Robert, il continue : « Alors mon Robert, je vais regretter ton départ, mais je l'ai tellement rêvé ! ».


Gros blanc dans la salle... Puis quelques applaudissements. Un malaise se ressent clairement. Avant de partir, Paul continue « Avant de partir, je continue ! Je veux juste souligner rapidement que Myrtille devait m'interviewer pour le journal qu'on t'a préparé en secret ». Effet de surprise totalement gâché... « Elle devait m'interviewer pour savoir ce que je pensais de toi, évoquer les souvenirs communs, tout ça, mais elle l'a pas fait cette feignasse ! Alors du coup je me suis auto-interviewé ! Je me suis posé les questions et j'y ai répondu moi-même ! » Narcissisme quand tu nous tiens. J'ai jeté un œil au journal surprise en question, toutes les questions de Paul sur Robert sont ainsi devenues des questions de Paul sur Paul, c'est pathétique...


Toujours le même sentiment de gène dans la salle et Robert feint de rire au discours de Paul. Quelqu'un ajoute rapidement « on peut demander un discours à Fabien (qui n'était pas encore arrivé), il connaît Robert depuis longtemps non ? Il n'était pas là lui aussi il y a 15 ans ? » Ce à quoi rétorqua un Paul fier et moqueur: « Ah non, les erreurs d'embauche c'était juste après ! »


Paul, à peine arrivé, est déjà reparti, sourire aux lèvres, imper sur les épaules. « Il ne changera jamais » soupire Robert. S'ensuit Boris qui propose un discours touchant et drôle, et quelques gentils mots de certains. Puis un au-revoir, quelques larmes...


Et moi dans tout ça, je me dis que si je propose ma démission, j'aurais peut-être droit à trois voire quatre mots de la part de Paul, parce que si il faut 15 ans pour avoir une phrase en guise de discours, je suis pas près d'en avoir une. Au mieux un « C'est pas trop tôt ! »

 


Dessin de NoTTo, qui rempile pour « la saison 2 » de Harry Covert, yeah !

 


Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : La vie de la rédac'
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Mardi 21 avril 2009
Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : Harry poste !
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Mardi 13 janvier 2009
Je suis désolé, ça fait un bout de temps que ce blog n'a pas été mis à jour... Sorry.

J'ai des tonnes de travail et je trouve à peine le temps de me reposer. Beaucoup de taf au bureau, mais aussi en dehors.

Et puis à la rédaction c'est pas mal tendu : de nouveaux clash avec Paul et Gustave, Richard qui m'a encore filé trop de fric, 3 personnes qui ont démissionné...

Je vais tâcher de prendre le temps de vous écrire quelques articles la semaine prochaine.

À bientôt, and of course, meilleurs vœux 2009.
Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : Harry poste !
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Jeudi 18 décembre 2008

Idée & Dessin : NoTTo (Oui oui Harry ne fout plus rien).
Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : Harry poste !
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Samedi 22 novembre 2008
Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : Presse-purée
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Jeudi 13 novembre 2008
Le Fax existe encore. À l'ère d'Internet, le Fax est toujours aussi utile que les mails. Preuve en est avec cette petit anecdote qui est arrivée il n'y a pas si longtemps.

Stéphane, un rédacteur en chef adjoint chiant, me demande d'aller chercher une feuille qui va sortir du fax bientôt. Il me demande cela par mail et le fax est à quelques mètres de lui. Comme dirait Franquin : Grummbl.

Je vais voir, il n'y a rien à part des pages de pubs classiques. L'appareil se met en marche, une feuille s'imprime.

TU AS ENVIE DE FAIRE DES SOIRÉES HOT ? APPELLE LE 08 ** ** ** **
TU AIMES TE FAIRE SUC** LA B*** ? JE SUIS LÀ SUR WWW.******.COM
PHILIPPE ET MARTIN VONT TE FOUETTER BONHOMME. VIENS LES TROUVER AU 08 ** ** ** **


Une cinquantaine d'annonces comme celles-ci sur la même page !

J'ai pas mal rougi, j'ai laissé la feuille là où elle était et j'ai dis à Stéphane que non sa feuille n'était pas arrivée (en espérant que ce n'était pas celle-là).

Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : La vie de la rédac'
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Lundi 27 octobre 2008
La fierté d'un journaliste, au-delà d'informer (quand c'est bien fait) c'est quand même d'avoir un bel article avec sa signature et/ou d'avoir son nom dans " l'ours ".

L'ours, c'est ce petit encart discret placé au début ou en fin de journal. Il comporte les mentions légales ainsi que l'ensemble des noms de la rédaction, tout du moins des rédacteurs en chef, qui travaillent pour le journal. Évidemment dans notre canard, je ne suis pas toujours mentionné dedans, je ne suis qu'un « assistant de rédaction »... Merci hein ! Remarque je m'en fous.

En ce qui me concerne, je suis toujours impatient de voir dans le journal fraîchement imprimé, un article que j'ai rédigé, avec le titre en gros, la photo, ma plume et pour finir, ma signature : Harry Covert.

La semaine dernière, je commençais tôt, très tôt, vers 6 heures du matin. Et donc je pouvais partir vers 15 heures. Sauf qu'à 15h30 (oui je fais des heures sup', non payées évidemment), Simon, ce brave Simon tête de con, me demande, me supplie même, de lui écrire un tout petit article, d'à peine 1500 signes. (Ce qu'on appelle dans le milieu un « feuillet »).

Putain ! Il ne peut pas le faire lui-même ?! Quel con ce Simon putain. Et moi, trop gentil, je dis oui... Alors bien sûr, même pour un article court, il y a quelques coups de téléphone à passer pour savoir si l'information de base (une dépêche AFP) est correcte. Et puis avoir un témoin ou un spécialiste pour être plus précis. Et enfin rédiger l'article.

Il est 17 heures, je tiens plus, je demande à Simon si je suis obligé d'attendre la correction de Paul, la validation et tout et tout. Il me fait un grand sourire, il s'occupera de la correction si y'a besoin, « y'a pas de problèmes, un grand merci Harry ! » Pfff, connard... Allez, il part en vacances ce soir, je ne le revois que dans un mois, c'est pas plus mal.

Le lendemain, aux aurores, je me pointe la tête dans le cul. Je vais lire le journal fabriqué la veille, voir mon article, le rendu sur papier. Bla bla bla, machin, bla bla bla, truc, et cetera et signé : Simon.


(Pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est le talenteux Tim qui m'a fait l'honneur de remplacer NoTTo, après Elie, un grand merci à lui ! L'idée est de moi, le dessin de lui et ses feutres ^_^
Cliquez sur l'image pour aller sur son blog !)

Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : La vie de la rédac'
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Samedi 18 octobre 2008

Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : La vie de la rédac'
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Jeudi 16 octobre 2008
Il est en train de déménager, et revient le mois prochain sans doute, alors bon courage à lui !! Et j'ai promis de l'inviter au restaurant lorsqu'on se rencontrera ! Ni une ni deux, il a pris 5 minutes pour concocter un petit dessin !


(Cliquez sur le dessin pour aller sur le site de NoTTo)
Par Harry Covert, le petit journaliste - Publié dans : Harry poste !
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